Vous allez externaliser: quels sont les points d’attention pour le risque?

Auteur: Manu Steens.

Dans ce post, j’écris ma propre opinion, pas celle d’une organisation.

Dans un blog précédent, j’ai écrit sur les risques stratégiques de l’externalisation des tâches de l’organisation. Supposons maintenant que vous ayez toujours besoin d’externalisation malgré ces considérations, par exemple parce que vous manquez d’employés. Par exemple, à cause de la guerre des talents. Ensuite, il y a un certain nombre de choses qui doivent vous traverser l’esprit au préalable, des facteurs tels que la qualité, la conclusion des SLA, la sûreté et la sécurité, la protection des données. À cela, j’ajoute le fait que votre investissement dans l’externalisation doit rapporter, ainsi que le ROI (Return on Investment), parfois le RO(S)I (Return on Security Investment) et de nos jours aussi de plus en plus de VOI (Value on Investment). Les facteurs que je cite ici ne sont pas exhaustifs. Ils ne sont que quelques exemples (plus importants).

Le défi est de voir ces facteurs en combinaison les uns avec les autres. Ce nombre de combinaisons augmente quadratiquement. Avec ces combinaisons, vous vous posez un certain nombre de questions et essayez d’y répondre. Les questions, nous pouvons en donner quelques-unes (dans une liste non exhaustive). La réponse dépend souvent de l’organisation d’une part, du consultant et du fournisseur d’autre part, ou d’une combinaison des deux. C’est donc spécifique au cas.

C’est pourquoi nous préférons accorder ici les points d’attention sous forme de questions. Ce qui est important dépend de la situation et de l’appréciation du lecteur. Certaines questions sont pertinentes à plusieurs endroits. Nous avons opté pour une répétition minimale.

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Manu Steens

Manu travaille au sein du Gouvernement flamand dans la gestion des risques et la gestion de la continuité des activités. Sur ce site Web, il partage ses propres opinions sur ces domaines et sur des domaines connexes. Depuis 2012, il travaille au Centre de crise du Gouvernement flamand (CCVO), où il a progressé en BCM, gestion des risques et gestion de crise. Depuis août 2021, il est travailleur du savoir pour le CCVO. Depuis janvier 2024, il travaille au Département de la Chancellerie et des Affaires étrangères du Gouvernement flamand. Il combine ici BCM, gestion des risques et gestion de crise pour créer une forme de gestion de la résilience sur mesure répondant aux besoins du gouvernement flamand.

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