Natech Risk Assessment and Management – Reducing the risk of Natural-hazard Impact on Hazardous Installations

Auteurs: Elisabeth Krausmann; Ana Maria Cruz; Ernesto Salzano
Le problème qui se pose actuellement de plus en plus est celui des catastrophes techniques déclenchées par des catastrophes naturelles antérieures ou des événements naturels. Les exemples incluent le gel, la chaleur, la sécheresse, les précipitations, les inondations, les tremblements de terre, combinés ou non en tsunamis, des éclairs, etc.
Dans une longue introduction, les auteurs donnent un certain nombre d’exemples de ce que ces phénomènes naturels peuvent faire. Et c’est vraiment quelque chose: cela va des coupures de courant et des ruptures de tuyaux à la destruction des réservoirs de stockage et aux explosions. Celles-ci entraînent à leur tour une évacuation des employés de l’entreprise, l’environnement, avec ou sans nombre de victimes, ainsi qu’un énorme préjudice économique et la stagnation de l’activité économique dans la zone touchée. Ce n’est donc pas pour rien que les gens veulent s’armer contre les effets pervers encore plus graves de tels événements. À cette fin, ces événements dits de Natech sont étudiés. Pour rendre le monde un peu plus sûr.
Malheureusement, aucune catastrophe Natech n’est identique. Bien que les évaluations de risques fassent des progrès à cet égard, selon les auteurs, il reste (pour le moment) une tâche impossible de comparer les résultats des évaluations de risques. Cela rend difficile l’établissement de priorités. Pourtant, il existe des ouvrages standard auxquels les auteurs font régulièrement référence, entre autres dans leurs listes de littérature détaillées. À savoir le livre violet, le livre rouge, le livre vert et le livre jaune de TNO. Mais les solutions logicielles RAPID-N, PANR, les méthodes TRAS 310 et TRAS 320, les courbes de risque et ARIPAR-GIS sont peut-être plus importantes pour la discussion. Ceux-ci contiennent des modules d’évaluation des risques qualitatifs, semi-quantitatifs et quantitatifs.
Après un certain nombre de chapitres dans lesquels RAPID-N, ARIPAR-GIS et RISKCURVES sont illustrés par une discussion des résultats, deux chapitres traitent respectivement des mesures structurelles (techniques) et des mesures organisationnelles (plus administratives).
Un cadre innovant, qui, selon les auteurs, en vaut la peine, a été proposé par IRGC et comprend les cinq éléments suivants:

  1. Évaluation préalable des risques: une alerte rapide et un « encadrement » du risque pour fournir au problème une définition structurée. Ou comment il est formulé par les différentes parties prenantes et les parties intéressées et comment le gérer au mieux.
  2. Évaluation des risques. En combinant une évaluation scientifique des risques (du danger et de sa probabilité) combinée à une évaluation systématique des préoccupations (des préoccupations et des perceptions du public) pour former la base des connaissances permettant de prendre des décisions ultérieures.
  3. Caractérisation et évaluation: utiliser des données scientifiques et une compréhension approfondie des valeurs sociétales affectées par le risque pour déterminer si le risque est acceptable, tolérable (avec ou sans l’atténuation du risque comme exigence) ou intolérable (inacceptable).
  4. Gestion des risques: toutes les actions et solutions nécessaires pour éviter, réduire, partager ou conserver un risque.
  5. Communication sur les risques: comment les parties prenantes et les parties intéressées et la société comprennent le risque et participent au processus de gouvernance du risque.

Il s’agit en particulier d’un document de lecture « obligatoire » destiné aux responsables de la continuité et aux responsables de la gestion des risques des grandes entreprises qui jouent un rôle important dans le moteur économique d’une région ou d’un pays doté de grandes installations industrielles. Cela nécessite une bonne part de bon sens, mais également une connaissance suffisante de l’ingénierie des processus pour comprendre les scénarios. En outre, une vision ouverte d’un large éventail de sciences, techniques et non techniques, et de la société est nécessaire pour évaluer correctement l’importance de ce travail.

Manu Steens

Manu travaille au sein du Gouvernement flamand dans la gestion des risques et la gestion de la continuité des activités. Sur ce site Web, il partage ses propres opinions sur ces domaines et sur des domaines connexes. Depuis 2012, il travaille au Centre de crise du Gouvernement flamand (CCVO), où il a progressé en BCM, gestion des risques et gestion de crise. Depuis août 2021, il est travailleur du savoir pour le CCVO. Depuis janvier 2024, il travaille au Département de la Chancellerie et des Affaires étrangères du Gouvernement flamand. Il combine ici BCM, gestion des risques et gestion de crise pour créer une forme de gestion de la résilience sur mesure répondant aux besoins du gouvernement flamand.

Leave a Reply

Your email address will not be published. Required fields are marked *

Recent Posts